La crise!

 

Point de repère 1929. Faux, car aucune étude n'a jamais expliqué le processus au nom 
si magique. Ne parlons pas de J.M. Keynes et de sa merveilleuse Théorie Générale, ni de prix 
Nobel, une mafia qui s'auto-perpétue sans vergogne et sans contribution concrète. A-t-on 
entendu parler d'un Nobel proposant une solution concrète à un problème très concret tel que, 
par exemple : l'implantation en Russie post-soviétique d'une économie de marché ?  Il y fut 
envoyée une équipe sous direction d'un ancien de Harvard, n'ayant aucune connaissance du 
fonctionnement du système en place – ce qui, simple bon sens, était la première des choses – 
et démontrant – un comble – qu'elle n'avait pas idée des conditions réelles du fonctionnement 
d'une économie de marché. Fiasco aussi total que dramatique par ses conséquences. Quant à 
LTCM, fondé par deux Nobel, le motif pour lequel A. Greenspan s'est vu – ou cru – obligé de 
le renflouer reste un mystère
Expliquer la "crise mondiale" relève d'une prétention exorbitante. Limiter l'objectif au 
seul cas des Etats-Unis où elle a commencé, sans qu'intervienne l'effet extérieur puisque les 
échanges avec l'étranger n'y comptaient que pour quelque 2 à 3% du PNB, serait déjà une 
performance.
Le "pic" de 1929 !  Ne pas confondre spéculation boursière et économie réelle. Ainsi, 
par exemple, la production automobile – secteur devenu clé – plafonnait depuis 1925.
En 1937 il y eut un court rebond (pourquoi, comment …) suivi en 1938 d'une rechute 
plus brutale que celle survenue dix ans plus tôt. Mais alors, destin providentiel, survint la 
guerre en Europe et les commandes relançant la machine. 
L'administration Roosevelt, qui s'était montrée incapable de mettre fin au marasme 
(avant la guerre il y avait encore plus de dix millions de chômeurs), par contre, sut gérer 
l'économie de guerre de manière efficace, avec une très faible inflation résultante.
A partir de 1949-50 tout recommence à aller bien. C'est donc la totalité de la période 
américaine 1920 – 1950 qu'il conviendrait d'abord d'analyser avec soin pour tenter de 
comprendre l'enchaînement des faits.
L'économie de marché, qui, au cours de trois millénaires s'est construite d'elle-même 
sans que quiconque l'ait imposée, est un continuum extrêmement complexe où unités de 
production et prix sont, dans leur totalité, liés de manière unique telle que lorsque le système 
se paralyse – et il faudrait savoir pourquoi – rien ne peut le remettre en marche 
miraculeusement (cf. www.iconoclast-e.info )  (Basics).  Seule pourrait aboutir une relance 
basée sur un recours au bas de gamme pour tous les produits. Une décision que l'économie 
concurrentielle  ne permet pas, non plus que l'interventionnisme revêtant alors par nécessité 
une forme dictatoriale inacceptable.
On attendra donc que les choses se réaménagent d'elles-mêmes, ce qui prendra du 
temps, compte tenu d'une mondialisation de plus en plus accentuée, avec l'établissement 
progressif de duopoles multinationaux gagnant tous les secteurs importants.

En résumé:

THE MARKET SYSTEM
SYNTHESIS

___ ________

HOLDING  OUT AGAINST ANY ATTEMPT TO CHANGE ITS COURSE,THE MARKET 
SYSTEM, NOT AN INVENTION, A NECESSITY, EVER EXISTED, BY ITSELF MUTANTING 
FROM ONE FORM TO ANOTHER. 

SPECULATIVE BY NATURE AND RELYING ON A SOMEWHAT VOLATILE MONETARY 
UNIT,

NOW IN THE PHASE OF AN INDUSTRIALLY COHERENT CONTINUUM MORE LINKING 
PRODUCING UNITS FUNCTIONING AND PRICES IN THEIR ENTIRETY,

DEVELOPS, THROUGH A LOOSE STRUCTURE, COSTS-AVERSE COMPLEX 
MECHANISMS MAKING IT EFFICIENT IN THE SHORT TERM AND UNPREDICTABLE IN 
THE LONG TERM.

MARKET IS NEUTRAL, WHICH DOES NOT IMPLY OPERATORS, NECESSARILY 
COMBINING IMAGINATION AND AUDACITY, ARE IMMUNE TO MISINTERPRETATIONS 
OF IT.

MORE OR LESS UNSUSPECTED PROBLEMS MIGHT ARISE, CREATING TENSIONS IN 
SOCIETY.

IN A STATE OF QUASI-PARALYSIS AT A TIME, THE HOPE FOR A PROMPT RECOVERY 
DID NOT MATERIALIZE, AND PEOPLE GAVE UP IN DESPAIR

WHY SUCH EVENTS OCCURRED AND HOW TO KEEP THEM AWAY IN THE FUTURE 
STILL IS AN UNANSWERED QUESTION

EXCESSIVELY RAPID, COSTLY, UNEQUAL TECHNICAL PROGRESS BETWEEN 
INDUSTRIAL SECTORS FINALLY DETRIMENTAL TO THEIR GENERAL EQUILIBRIUM 
IS AN HYPOTHESIS.
IMPLYING A DISRUPTIVE CHANGE OF THE INDUSTRIAL STRUCTURE, 
OPENING THE WAY TO GIANT INDUSTRIAL DUOPOLIES